
Est-ce qu’on va à la plage ?
Revoir ton visage
Et ne plus rien sentir
Respirer ton odeur
Et ne plus rien venir
Cent fois j’ai recherché
A vivre ces moments
Cent fois je t’ai revue, rêvée, abandonnée
Ta peau douce et lisse, un parfum d’analys
Cent fois j’ai reviré, de bord ou de tribord
Colère puis tristesse, amertume et rebond.
Qu’ai-je fait pour te perde, qu’as-tu fait pour me fuir
Pour qu’au creux du vent, un jour, je respire
Une douce mélancolie, partagée de tendresse
Une mélodie de miel, chaleur évanouie
Mon enfant, ma brebis, ton âme ensevelie
Qu’elle respire au loin si ce n’est qu’ainsi
Qu’elle scintille d’amour l’horloger de la ville
Valse à mille temps
Valse à cent ans
Quelques poids qui s’étiolent
Sans excuse aucune
Mon amour je t’ai aimée
D’un air pur, une idée
Que tu partes et rencontres
De nouvelles proies vagabondes
Ne fait pas la maline
Mon cœur a pris racine
Dans l’aile gauche du tien
Si tu te tournes, tu le sens bien
Au plus profond de toi
Une odeur de lilas
Violette mûre et lucide
Scintillante au soleil
Résistante à la brûme
Sous la pluie de septembre
Je t’aime ma fleur, ma poésie, mon cœur
Vole loin vole loin
Et ne me reviens pas tant
Que l’amour ruisselant
S’évapore de douceur
Nos deux êtres réunis
Pourrons alors, maudits
S’aimer sans abris
A la force de la pluie
Je t’aime malgré ce vent, cette tempête et ce boucan.
Ton amour à la vie, qui rit de cet ennui.
Je t’aime et je ne peux m’arrêter de le dire
Je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime
Qu’il est bon de sentir cet amour enfoui
Enfui
L’amour fou
L’amour d’or
Le grand A
Carnassier imprudent
Saut dans l’eau, Grand sauvage
Je te prends et t’aligne
D’avantage et d’avant
Que bello amoroso, que bella amorosa