top of page

Quelle histoire il me semble

Quelle ardeur, éthanole

Assoupie sous le vent

Décoiffée, comme un gant

 

Une inconnue du lac

Une estève fluviale

Mon amour tu m’obsèdes

Je n’ai d’yeux que pour toi

Ta silhouette m’ensorcèle

Et la mort qui me guette


Mon amour quelle audace

Quelle divine escapade

De l’autre côté de la rive

Pour une danse féminine

Qu’il est bon de sentir

Ce corps chaud et ces cheveux

Qui caressent mon ventre, mes cuisses et mon soup

 

Quand tu couvres de baiser mon corps étourdi

Mon amour c’est trop fort

Trop fort pour que tu le supportes

Car nos deux âmes sont semblables 

Elles s’emmêlent et s’aiment

Deux tourterelles au ciel

Deux amantes sauvages

 

Si je pouvais encore une fois

Te serrer dans mes bras

Embrasser ta bouche tiède

Et sentir ta peau sur la mienne

Quelle effluve assassine

Qui me pique les doigts

Qui me pique les yeux

Et fait couler mon sang

 

Le corps ne trompe pas

Et tes mains douces et frêles

M’ont donné tant de bonheur

Par-delà le possible

 

Me plonger en ton sein

Et te faire vibrer

Crier plus fort que la mer

Comme tu es belle

 

Je t’ai aimé si fort

Si soudainement et si loin

J’ai senti ton amour, ta tendresse

Et ton être, caresser le mien

Comme on donne un doux baiser

 

Je t’aime comme jamais.

Love

  • w-facebook
  • Twitter Clean
  • w-flickr
bottom of page